Faut-il être amoureux pour être heureux en couple ?

2007 Love In The Time Of Cholera 027

Florentina de « l’Amour au temps du choléra » Source: http://www.sharewallpapers.org/

Bon, aujourd’hui j’ai envie d’aborder une question qui me revient très fréquemment depuis quelques années ; est-ce qu’il faut forcément être amoureux pour être heureux ? Et puis, c’est quoi « être amoureux » ? Est-ce que c’est si positif que ça ?

Il n’y a pas de définition parfaite du phénomène en question, mais selon moi, être amoureux, c’est quand tout devient merveilleux. Quand tu vas au supermarché avec cette personne à laquelle tu tiens tant, et que tu es littéralement heureux. Tu n’as pas besoin d’autre chose que de sa présence pour être bien. Le monde autour de toi disparait.

Or je pense que cette situation n’a lieu que quand tu n’es pas sure de l’amour inconditionnel de cette personne envers toi. C’est quand tu n’es pas certain que tu ne pourras jamais le/la perdre, et donc tu profites à fond de chaque instant. Les choses nous paraissent toujours plus belles quand elles ne sont pas encore totalement acquises. Une fois que tu obtiens l’objet de tes désirs, eh bien le désir n’existe plus, et donc il reste quoi ? … Lire la suite

Heps toi

Charlotte Abramow

photo: Charlotte Abramow

Entre ma nouvelle vie estudiantine (j’ai un kot depuis cette année), les cours, le temps à trouver pour mes proches, un peu de temps pour étudier, le sport, … Je n’ai plus beaucoup de temps pour moi.  Je ne suis vraiment pas une championne pour organiser mon emploi du temps, et le temps qu’il me reste pour mon blog est assez restreint, malheureusement. J’arrive quand même à suivre encore les blogs qui m’intéressent, et ça, c’est cool.

 

  • Cette semaine, je me suis découvert une « passion » pour les échecs. Oui, je sais, ça fait un peu intello hein, mais je te jure que c’est une tuerie ce jeu. Teste.

 

  • J’ai également vu Audrey Tautou au Fiff. Oui alors, autant de dire que dans ma bande d’amis, personne n’en avait rien à faire d’aller la voir, mais j’ai quand même su en convaincre une. Allé quoi, elle venait en personne, dans notre petite ville paumée. A défaut d’avoir eu un autographe, j’ai pris une vidéo. 

 

  • J’ai trouvé une technique infaillible pour manger des fruits en semaine : les milkshakes. Cette petite chose est en train de me changer l’existence. Franchement, si tu as du mal à arriver à tes 5 fruits et légumes par jour, je te conseille de t’acheter un blinder ;-)D’ailleurs, ça m’a fait retrouver cette chanson, que je trouve plutôt kiffante !
  • J’hésite énormément à voir le film Mommy. Il parait qu’il est génial, mais j’ai vraiment du mal avec l’accent canadien. Je ne comprends limite pas la bande d’annonce … Que faire ? 

Voilà, je me mets à bosser ce week-end, et si je trouve du temps, je publie un article plus intéressant sur mon blog. Gros kiss

Mes livres de vacances

Pour ne pas faire trop d’articles lectures, je regroupe ici les quelques bouquins qui m’ont accompagnée sur les plages portugaises, italiennes et belges (la fille qui se la pète pas du tout lalala). 

 

Je l’aimais – Anna Gavalda

L’histoire : Une femme, Chloé, qui vient de se faire quitter par son mari, et le beau-père du mari en question, Pierre, se retrouvent ensemble pour quelques jours. Bien qu’ils ne s’appréciaient pas particulièrement avant, grâce à de longues discussions qu’ils ont au coin du feu le soir, les masques tombent. Pierre nous raconte son éprouvante histoire d’amour, et Chloé essaye de surmonter le chagrin d’avoir été abandonnée par l’homme qu’elle aimait tant.

Ce que j’en pense : Bien que l’histoire peut paraître rébarbative, et qu’au final il ne se passe pas grand-chose, eh bien j’ai adoré ce livre. On ressent vraiment la détresse du personnage, et puis, je trouve la relation échouée de Pierre et de sa copine très intéressante. On comprend que certaines erreurs dans la vie sont parfois irrémédiables, et qu’on peut s’en mordre les doigts toute sa vie par après. Il faut suivre son cœur et pas toujours la raison, au risque de faire des étincelles, mais au moins on vit sans regret.

Il y a également un film qui est sorti, que je dois encore voir. Lire la suite

14 choses qui m’ont choquées en arrivant au Mexique

Coucou les amis, aujourd’hui, je sors un vieil article. Je l’avais commencé il y a super longtemps, et je le complétais au fur et à mesure que des idées me venaient en tête pour être sûr de ne rien oublier, mais là ça fait longtemps que je n’ajoute rien et qu’à la limite ma mémoire s’effrite donc je pense que c’est le moment de le publier.

Quand je suis arrivée au Mexique, les quelques premières semaines ont été signe de découverte et d’étonnement. Car je me suis rendue compte qu’il y a certaines choses un peu bizarres qui font partie de la culture mexicaine. Voici les … trucs, qui m’ont vraiment semblé différentes de chez nous :

– Le bus 

Le bus c’est le transport  mythique du Mexique (avec les taxis). Genre oublie tout de suite l’image des bus de Belgique ou de France, et imagine une sorte de boite en rectangle, qui rugit tel un monstre, et qui se tient avec difficulté sur ses 4 roues. Enfin l’extérieur, ça passe encore (quoi que ça dépend des villes). Le pire c’est quand tu es dedans. Alors je ne sais pas si je dois te parler du stress permanent de faire un accident ? Les chauffeurs n’ont pas l’air d’avoir la moindre notion de la prudence. Genre ça arrive assez régulièrement que les chauffeurs décident de faire des courses entre eux, pour que tu voies le genre. Les banquettes sont dures comme du béton, mais même comme ça, tu es content quand tu peux être assis, car debout tu es sans cesse dérangé par les vendeurs qui entrent et sortent du bus toutes les 3 minutes. Bon, les cris des vendeurs, la musique mexicaine à fond, de quoi te rendre dingue. Et pour ce qui est des arrêts, bin il n’y en a pas. Le minimalisme quoi. Genre tu choppes le bus comme tu peux, tu sautes dedans (oui ça devient rare quand il s’arrête vraiment), et pour sortir c’est pareil. Alala, ces fameux bus mexicains, c’est quand même un truc de fou hein ! Lire la suite

Italie: Toscane et Ancône + un petit peu de Suisse

Pour la deuxième fois de ma vie, je suis partie en Toscane ! C’est vraiment un super bel endroit, toutes les villes sont toutes plus jolies les unes que les autres, et l’architecture italienne, c’est vraiment un truc que j’adore. Alors, voici un petit topo des villes qu’on a pu voir …

  • Pisa

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L’incontournable. On est pas du tout resté dans la ville, mais c’était sur le chemin pour notre appart, du coup on a fait un petit crochet, juste histoire de voir ce fameux monument. Et histoire de faire la photo typique touriste aussi (tu vois celle où tu fais genre que tu soutiens la tour…). Elle fait environs 55 mètres de haut, et on a commencé à la construire en 1173 (quand même hein, ça fait vieux un peu là).

  • Lucca

Pour moi ce qui caractérise Lucca, c’est l’enceinte fortifiée qui l’entoure. Ce sont des grands murs qui entourent la ville, et on peut s’y promener.

C’est une ville de 85.000 habitants.

Comme dans toutes les villes de Toscane, c’est souvent le Duomo qui m’impressionnait le plus. Ici, c’est le Duomo di San Martino (la cathédrale).
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J’ai aussi bien aimé la Piazza dell’Anfiteatro (Place de l’Amphithéâtre), qui était auparavant un amphithéâtre, comme son nom l’indique.

Le mieux pour découvrir Lucca, c’est de se perdre dans les petites rues. Ce n’est pas une ville aussi imposante que Florence ou Sienne, mais ça vaut tout de même le détour. On peut facilement visiter la ville (sans aller trop dans les détails) en une après-midi.
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Trois lectures décevantes …

Comme mon titre l’indique, il m’arrive souvent de tomber sur des mauvaises lectures, ou en tout cas, des qui ne me plaisent que moyennement. Je vais juste t’expliquer brièvement pourquoi je n’ai pas trop aimé … 

* L’appel de l’ange – Musso

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Tout d’abord, il y a « L’appel de l’Ange » de Guillaume Musso. Je n’avais encore jamais lu de Musso, mais j’en avais beaucoup entendu parler en positif, et je m’étais dit qu’il fallait que je me fasse mon avis. Et j’ai vraiment été déçue. Je m’attendais à mieux, je ne sais pas comment expliquer. L’histoire n’est pas nulle, loin de là, elle est très bien trouvée et je ne pourrais bien sûr pas faire mieux. Mais je n’ai pas accroché plus que ça. Je sais désormais que je ne fais pas partie des fans des livres de Musso, je ne compte pas en relire. Le style trop simple, les mots trop peu recherchés, l’histoire trop cul-cul la praline, non merci. Je ne comprends d’ailleurs pas son si grand succès … Bref, je pense que j’avais tellement entendu du bien de ses livres, que j’ai été déçue et que je n’ai donc pas apprécié. Mais c’est tout de même un livre agréable à lire, qui se lit facilement et qui occupe quand on n’a rien à faire.

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Le parfum – Patrick Süskind

Résumé : L’histoire se passe au 18e  siècle, en France.  Un bébé sans odeur est né, d’une mère indigne qui tenta de l’abandonner, et finit donc en prison. Le petit Jean-Baptiste Grenouille se retrouve orphelin, et se fait traîner de maisons en maisons. Mais tous éprouvent une certaine peur à son égard, car cet enfant pour le moins bizarre, n’a pas d’odeur.

Il passa une enfance très difficile, et devenu adulte, il sut concrétiser ses plans diaboliques, grâce à ses dons de manipulations.

Grenouille est un meurtrier, doté d’un nez extraordinaire. Il sent tout, et à des distances extraordinaires. Toute sa vie n’est qu’odeurs, le reste ne l’intéresse pas. Les sentiments, il ne sait même pas ce que c’est car il n’a pas d’âme. Mais il est doué pour créer des parfums, et cela va lui donner un pouvoir redoutable.

« Qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait  le cœur des hommes » …

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